Histoire De

• Open International de Nantes  • 05 - 11 Sep 2016 • France •  

HISTOIRES DE....
All you didn't know you needed to know about Nantes Open

LES RAISONS D'UN SUCCES...

Quand vous confirmez l'engouement de la première édition - qui avait obtenu le prix de la meilleure manifestation culturelle de Loire-Atlantique 2015, il y a des raisons.

Petite analyse....

UN TEMPS DE RÊVE

Tout d'abord, le temps. Il a été au beau fixe toute la semaine, quelques gouttes de pluie samedi, mais le reste du temps, soleil et chaleur bien agréable.

D'autant plus important pour les joueurs - plus que pour les joueuses - car notre hôtel était à moins de 20mn à pied du court vitré, et que donc nous avons tous marché allègrement, tranquillement et librement, sans avoir à nous soucier de navettes.

Bon, pour les filles, c'était plus complexe, car elles jouaient à la Maison du Squash à Sautron, 30mn en heures creuses, plus en heures de rush....

Mais les joueurs, les techniciens de la PSA, les arbitres et moi-même avons énormément apprécié l'aspect compact du tournoi, situé également à quelques minutes à pied de la gare, surtout une fois que les filles ont été sur le vité.

Ensuite non seulement on est près de l'hôtel, mais aussi, la promenade est trèèèèès agréable.

Vous sortez de l'hôtel. Si vous tournez à gauche, vous êtes à mois de 2mn de la gare. Nous, on part à droite. Vous longez le tram (et le canal en dessous), vous passez un petit restau viet recommandé par Mathieu, excellent - malheureusement fermé le dimanche, mais j'ai pu y prendre deux midi, super bon.

Vous continuez tout droit, vous passez le Irish Pub, et là, vous avez le Château des Ducs de Bretagne sur la gauche. Nous, on traverse la ligne de Tram, et on descend quelques marches, pour arriver le long du canal, en suivant la ligne verte - lisez mon article sur Nantes en dessous.

Là, on passe devant un des nombreux jardins gourmands de la ville (ref mon article), et aussi devant le "Lieu Unique" où s'est déroulé la première édition l'année dernière.

On continue tout droit, le long du canal, petite vue pas crégnos de péniches que j'en aimerai bien une, une brasserie (la rue parallèle à droite on trouve le tram, une boulangerie à TOMBER PAR TERRE, et la Poste), et des jardins où j'ai vu les Nantais venir envahir à midi pour manger leur casse-croûte.

On peut ensuite entrer dans la Cité des Congrès par l'entrée principale, ou l'entrée des Artistes. Nous, on passe par l'Entrée des Artistes, ben tiens. Mais le public, lui, entre par cette descente devant le bâtiment.

    

VU(E) DU SPECTATEUR

Une autre raison du succès, c'est l'originalité de l'installation du court. Au lieu d'avoir placé le court sur la scène, et les spectateurs - logiquement - dans les fauteuils prévus à cet effet, des gradins ont été montés sur la scène elle-même.

En effet, dans une salle de spectacle normale, les fauteuils sont trop bas - à Rotterdam, on avait le problème et les "meilleurs fauteuils" étaient en fait les pires, car on ne voyait pas le sol...

Mais les spectateurs, la plupart n'ayant jamais vu de squash, s'installent naturellement dans les fauteuils, et regardent un premier jeu de lumière qui se reflète sur une sorte de rideau en fil entre les fauteuils et le court, là où il y a normalement le rideau de scène.

Puis le vrai rideau - qui prend un tiers de l'espace normal, s'ouvre, et les spectateurs sont invités à monter sur scène, et à s'installer dans les gradins disposés tout autour du court.

Même les gradins sur le côté et derrière sont innovants. Des marches simples, avec des chaises sur la marche la plus haute. Les gens sont invités à se déplacer et à prendre d'autres positions pour voir le match de différentes perspectives, pas pendant les échanges bien sûr. Les enfants en particulier, les ont pris d'assaut, et la convivialité qui en est ressorti a donné un air Egyptien à la fête... C'est un compliment venant de ma part...

LE "SPECTACLE" SONS ET LUMIERES

Une fois sur scène, et installé, on passe un spectacle son et lumière orchestré par le génial Aurélien Lafargue, de Maping Video, avec aux manettes son Mourad Bennacer, et aux lumières Paul Charlot.

Un petit clin d'oeil à Mourad, qui quand il ne balance pas son café sur son clavier d'ordi, nous fait une balance son de folie, avec une musique qui pénètre l'atmosphère et vous enveloppe, vous hypnotise, sans vous assourdir. Une première dans le monde du squash qui préfère en général un boumboum qui vous casse le peu de cervelle qui vous reste après des journées à entendre le bruit des balles!!!!

Montré avant chaque match, ce 'sons et lumières' est l'un des éléments de cet immense succès. Nous qui voyageons partout aux quatre coins du monde, jamais nous n'avions vu quelque chose d'aussi simple et d'aussi effectif. Et je l'ai vu de très nombreuses fois, et je ne m'en suis jamais lassée...


L'entrée de Romain Suire pour la finale

L'INCOMPARABLE SUI-SUI

Je ris encore. Pourtant, j'étais préparée, je savais ce que Romain Suire - déjà présentateur l'année dernière - avait préparé pour la finale, avec un petit clin d'oeil de Joey Barrington & Simon Parke de SquashTV. Mais c'était vraiment très drôle, court et plein d'humour...

Romain est l'un des facteurs du succès de l'évènement. Sa bonne humeur, ses commentaires qui permettent aux néophytes de comprendre les règles basiques du squash, ses interviews des joueurs - même si quelquefois il est un peu dépassé par la vitesse du débit en anglais des joueurs, quelquefois, même moi qui travaille en anglais en permanence, je suis obligée de leur demander de ralentir - on s'en fiche, mais alors, complètement! Tout est dans le sourire et la gentillesse...

Sa bonne humeur, son "bon humour", jamais de questions embarrassantes, juste un vrai amour du squash et des joueurs. Sa passion du squash, son dévouement, son intelligence et sa gentillesse éclaboussent la scène...


Jo & Mathieu
La Maison du Squash

Christophe Bouin
président de l’association
François Le Jort
direction du projet
Gabriel Boulanger
responsable compétition
Mathieu Fort
responsable club
Frédérique Le Jort
 chargée de projet
Natacha Godel
chargée de projet
Bénédicte Vaille
responsable budget
Alice Viard
accueil public
Gwenaël Nabat
responsable billetterie
Antoine Garnier
responsable bénévoles et référent joueurs(ses)
Mickaël Folliot
éditeur Web
Jérôme Folliot
streaming et photos
Romain Suire
Présentateur


Nataha Godel


Philippe Rochais,
Photographe Bénévole

UNE EQUIPE DE PASSIONNÉS

C'est là que repose, à mon humble avis, l'immense succès du tournoi. Nous parlons d'une grosse équipe d'organisation, 80 bénévoles, c'est beaucoup, et une équipe soudée, qui se connait bien, où chacun tient son rôle.

Mathieu Fort, bien sûr, au coeur de tout, le prof de pratiquement tout le monde et qui a distillé sa passion à tellement de gens. Gabriel Boulanger aussi, l'un des instigateurs du projet initial, Antoine Garnier, qui nous a fait le chauffeur en plus, Natacha Godel, indispensable, présente et discrète, et tous les autres que je n'ai pas eu la chance de côtoyer mais aussi importants les uns que les autres...

RENCONTRE AVEC FRANCOIS

J'ai rencontré le directeur du projet, François Le Jort, un créateu
r humaniste comme on ne peut que les aimer - et son choix de travailler avec l'adorable Natacha qui va devenir une amie confirme son intelligence de coeur et sa capacité à s'entourer d'humains d'un vrai humanisme.

Arrivé au squash très jeune, 18 ans, c'est un sportif dans l'âme, et un créateur de spectacle vivant tout d'abord sur Paris, puis un retour sur Nantes où il avait fait ses études et rencontré sa future épouse - elle aussi partie prenante du projet, Frédérique.

Là, il intègre l'équipe de Jean Blaise, ami et complice de longue route de Jean-Marc Ayrault, qui a été maire de Nantes pendant de longues années.

"Je suis en gros le directeur technique de la structure qui a pour misson « Le Voyage à Nantes", me confie cet homme discret qui n'aime pas trop parler de lui.

"Jean-Marc Ayrault a confié en 2011 une mission à Jean Blaise, le Patron du Voyage à Nantes, La Culture étant le Fer de Lance de Nantes depuis les années 80. L’objet de cette structure est faire de Nantes une destination Européenne, et de se spécialiser dans le tourisme d’agrément, et de mettre en avant le tourisme culturel.

"Pour atteindre ce but, Jean-Marc Ayrault a confié à son complice culturel de 25ans cette structure assez innovante en France car elle rassemble tous les sites culturels à vocation national et inte
rnationale, le Château, les Machines, le Parc des Chantiers sur lequel sont rangées les Machines, donc les ex Chantiers Navals, et aussi Estuaire, tout le musée à ciel ouvert qui va de Nantes à St Nazaire, dans l’Estuaire de la Loire.

Pourquoi cette passion pour le squash, je lui demande:

"J’en fais beaucoup, depuis 15 ans. C'est un beau sport, très addictif, cette petite balle noire.J’aime jouer, j’aime le jeu, pas trop un grand compétiteur, j’aime les échanges, plus que gagner… et d’ailleurs, les joueurs qui veulent tuer le point et gagner tout de suite, ça me saoule ! Même si quand j’arrive à les battre maintenant, c’est une vraie victoire contre moi-même...

"Le squash, c’est un beau combat, c’est ludique, et j’aime cet équilibre entre les quatre pieds du squash, tactique, physique, technique et mental. Cela permet à un joueur comme moi de 50 ans de faire appel à d’autres qualités pour rivaliser avec un petit jeune de 25 ans…

Mais comment est né le projet fou de faire ce tournoi l'année dernière, un dix mille dollars de dotation, avec un 100.000 euros de budget, du jamais vu dans le monde du squash.

Stéphanie, Bénévole, Gabriel Boulanger"L’idée est partie à l’époque où toute l’équipe était à Rezé (le précédent club où évoluait Mathieu Fort, maintenant propriétaire de la Maison du Squash de Sautron, où se déroulaient une partie du tournoi), autour de Mathieu, et Gabriel Boulanger, le responsable compétition du tournoi, qui est un bon joueur également.

"Gabriel voulait faire un PSA pour faire venir au club de bon joueurs, un 5.000 dollars, pour avoir la chance de voir évoluer ces joueurs de haut niveau. Il avait donc mis une affiche dans le club « We need YOU » pour tenter de former une équipe en vue d’organiser ce tournoi, dont ma femme, qui est chef de projet.

"Comme je jouais souvent avec Gabriel et Mathieu, tous les deux m’ont sollicités « t’as vu l’affiche, tu ne voudrais pas nous aider, c’est ton métier ? Assez vite, j’ai dit les gars, si vous voulez faire un tournoi au club, on peut mettre derrière le court 25 personnes à tout casser, faites-le, mais vous n’avez pas besoin de moi. Par contre, si vous voulez faire un truc plus gros, et mobiliser des partenaires publics et privés, déjà, il faut le faire ailleurs, et là, je veux bien m’en occuper.


"Initialement, nous voulions faire le tournoi à Rezé, là où était le club de Rezé, là où travaillait Mathieu à l’époque. Mais nous n’avons pas trouvé de salle, donc, je me suis dit que j’allais aller taper à la porte des gens avec qui je travaille toute l’année.

Le concept « Culture et Sport » était en train de s’affirmer, et comme je regarde pas mal SquashTV, je savais que c’était un sport d’exception, le court vitré, et j’ai eu cette intuition là, qu’un sport d’exception, avec un gros travail en amont, pouvait devenir un vrai show, un vrai spectacle.

"J’ai challengé un peu mon patron, je lui ai assez vite montré le projet en lui demandant ce qu’il en pensait, en lui expliquant les problèmes que nous rencontrions à Rezé, et lui m’a dit, vas-y, banco, je pense que c’est bien.

Le projet a commencé en Mars 14, et en novembre, on avait tous les partenaires, 70.000 euros, et je rencontrais Patrice Gyger, le Patron du Lieu Unique, je lui a expliqué le projet, je lui ai demandé son avis, s’il avait de la place pour nous. Et c’est parti de là."

Comment peut-on reproduire un tel succès?

"Le grand challenge de cette édition, après le succès de celui de l’année dernière, ça a été depuis septembre 2015 jusqu’à février, de redéfinir le projet, et de visiter/passer en revue tous les lieux possible pour l’évènement.

"J’en ai sept, ils sont quasi tous d’accord, la cour du Château, l’Opéra, les Nefs, là où est remisé l’Éléphant, Stéréolux peut-être, une des salles de spectacles de Nantes, et d’autres lieux, mais ça m’a pris un peu de temps, mais maintenant, il faut que le deuxième marche puis le troisième, et après on verra !


PAS DE DELIRE DE GRANDEUR DEMESUREE...

"On n’a pas d’idée de grandeur, à moins que la PSA ou la fédération nous demande de gérer un autre projet, nous, pour le PSA de base, j’aimerais bien faire un 25/25 hommes femmes, sur un concept de parité, peut-être monter à 35K pour attirer un Gaultier ou un Castagnet.

"Pour faire un gros tournoi, il faut sortir 100K de dotation, on a le reste, mais c’est un pas énorme. Bon, je ne vous dis pas ce qu’on a prévu l’année prochaine, car c’est bien de garder la surprise, mais c’est vrai que le jour où on sera à l’Opéra, ce serait bien d’avoir les «ténors» !

"Globalement, on a estimé que dans le public qui s’est déplacé l’année dernière, on avait en gros 70% de néophytes, de gens que nous amateurs de squash ne connaissions pas, donc en fait, pour ce public-là, qu’on ait un 35K ou un 100K, c’est pareil.

"Par exemple, quand Greg Marche plonge l’année dernière, pour le néophyte, c’est comme Rodriguez ! C’est du spectacle, c’est impressionnant… Par contre, si nous avions l’opportunité d’organiser un World Series, là, c’est autre chose, ou la Fédé, un championnat du Monde, pourquoi pas. Mais sinon, on est content de rester sur le tournoi, 25, 35K, comme ça, on n’est pas obligés de monter les tarifs qui aujourd’hui sont modérés et accessibles à tous.

LE PIRE SOUVENIR

"Un des plus pire souvenirs c’est de se dire que l’événementiel qu’on fait est fragile. L’année dernière, au lieu d’arriver à 6h du matin le lundi, le court est arrivé avec 7h de retard, à 13h. Et là, tu te dis, c’est excessivement fragile un évènement.

LE MEILLEUR SOUVENIR

"La venue de SquashTV assure le succès de l’évènement. Leur venue d’ailleurs, leur première visite en France je crois, est aussi une reconnaissance du travail effectué, ils ne font qu’un seul 25K par an, et ils nous ont choisis, c’est bien. Nous leur en sommes très reconnaissants.

Vous savez, quand on se lance dans une aventure comme ça, à posteriori, on se dit après qu’on est complètement cinglé. Mais je me suis toujours dit que la chance sourit aux audacieux. Mais ne nous voilons pas la face, c’est un travail énorme, j’ai presque un deuxième boulot, et j’ai la chance d’être entouré d’une équipe extraordinaire,

Le meilleur souvenir, c’est de voir le public arriver, comme l’année dernière, on a joué à guichets fermés, 632 places cette année contre 624 l’année dernière. Et de voir les gens faire la queue pour rentrer voir un spectacle de squash, cela restera gravé dans ma mémoire…

Aussi, voir le show, les images, on a travaillé beaucoup cette année, en donnant carte blanche aux artistes qui sont derrière nous, une mise en abîme du sport. Images simples. Porteuses.
"

Alors, les dates pour l'année prochaines sont confirmées, mais pour le lieu, "I could tell you but then I would have to kill you..."

1ère Edition:
Nantes
, Ville 'Intelligente & Humaniste'

Un beau cadeau du Tour, c'est de découvrir les gens, les lieux, à l'étranger bien sûr, mais quelquefois, chez soi.

Je n'étais jamais venue à Nantes, et je suis vraiment séduite. Une ville complètement originale, tranquille, intelligente, humaniste, dans la simplicité et l'innovation.

On me dit qu'il y a 300.000 personnes qui y habitent, et 700.000 dans la Métropole, ce qui en fait l'une des plus grandes villes de France - au même titre que Bordeaux ou Toulouse par exemple.

Ce qui m'a frappé c'est l'originalité de la ville. Par exemple, leurs 'jardins gourmands', des jardins potagers au coeur de la ville, de plants de tomates à des blettes, des arbres fruitiers, salade, etc. Et libre d'accès à tous...

Aussi, la "Ligne Verte", une route pour les touristes, d'une douzaine de kilomètres, peinte pratiquement entièrement à la main, qui vous trace un itinéraire dans la ville avec les points d'intérêts à suivre. Une bonne paire de chaussures, et hop!

Il est intéressant de noter que François Le Jort, l'un des membres de l'organisation, fait partie de ces deux projets - les jardins et la ligne -, ce qui explique sans doute en partie l'originalité du projet du Nantes International 2015, un 10K avec un budget de 100.000 euros, et dont le succès fut retentissant!


Un autre fait à noter. La présence d'enfants partout! Alors, oui, c'était dimanche, mais pas seulement. Ils s'amusaient partout, sans portable ou laptops, de la "Galerie des Machines" au "Carrousel des Mondes Marins", du "Jardins des Plantes", au "Miroir d'Eau" situé juste en face du Château, les enfants se régalaient, se mouillaient, courraient partout.

Bref, étaient des enfants. Quel Bonheur.

   

Mathieu Fort, l'une des têtes pensantes de ce tournoi, et aussi le propriétaire de la Maison du Squash, où vont se dérouler les qualifications hommes, et pratiquement tous les matches des dames, jusqu'aux demies, est venu me récupérer à la Gare.

Un trajet TGV tout simple, 2h 10 de Paris, et hop, à Nantes la Framboise.

Je suis donc accueillie par Mathieu et Christophe André, qui joue aujourd'hui contre Lance Beddoes.

Nous marchons jusqu'à l'hôtel, 5m de la gare, déposons mes bagages, et commence la visite de la ville, à pied.

Premier arrêt, le superbe Jardin des Plantes, juste à côté de la gare, un lieu de promenade et de culture de plants - 10.000 différents me dit-on, des jardins créés aussi bien par des marins en partance ou en revenance, et des jardiniers éclairés, cultivés dans des serres datant du 19ème.





Evidement, un petit café, l'Orangerie, pour se détendre ou manger un petit bout.

Moi, j'ai aimé voir les animaux - genre canards et chèvres se promener dans les jardins, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

Juste un petit moins. Comme souvent en France, les pelouses sont interdites, et c'est bien dommage...

A quoi ça sert que....

Un petit arrêt rapide à la 'Cathedrale St Pierre & St Paul'. Avec sa tour de 37.50m, la cathédrale est en fait plus haute que Notre Dame!

Première pierre posée en
1434, et l'une des batisses religieuses les plus anciennes de France, achevée seulement en 1891!

Ca en fait, des générations de bâtisseurs...

Ensuite, passage dans l'un des sites qui accueillera sans doute bientôt le PSA, la "Cour du Château des Ducs de Bretagne", rien que ça!...

Cinq siècles d'Histoire Médiévale, du 15ème au 18ème siècles.

La construction du Château a commencé sous François II, le dernier Duc de Bretagne, plus terminé par sa fille, la très célèbre Anne de Bretagne, deux fois reine de France, dont les acquis pour sa région permettent toujours d'avoir des autoroutes gratuites m'a-t-on certifié!

Le château offre des façades élégantes style Renaissance, et accueille tout au long de l'année des expositions. Il est à noter que les enfants apprécient tout particulièrement les jardins et les douves entourant le château - tout comme les tortues et les canards!

Et un court vitré complèterait parfaitement le paysage, moi je dis!



On sort du château, et juste derrière, nous voici au "Miroir d'Eau", sur la place John Kennedy. C'est une zone d'eau de 2cm de profondeur, avec 208 jets d'eau, créant tout aussi bien de la brume que des jets de différentes tailles, allant jusqu'à 150m de haut!

Et quand il fait beau, le Château s'y reflète....

MACHINES DE L'ILE

Après cette promenage, nous prenons finalement la voiture. Un arrêt éclair devant l'Opéra, qui accueillera le PSA dans les années à venir, dès que l'on aura trouvé un moyen de faire entrer les panneau de verre à l'intérieur du bâtiment!

Et nous voici au coeur de la ville, une des choses les plus originales qu'il m'ait été donné de voir, les "Machines de l'Ile".

Effrayant, surprenant, envoutant. Sentiments confus et contradictoires...

Des constructeurs "fous", menés par Pierre Orefice et Francois Delarozière (Compagnie la Machine) ont fait leurs ateliers dans ces dépôts.

Une imagination débordante, et vous avez un arbre articulé, une savane effrayante, et le fond de la mer, avec des machines et des animaux qui se promènent partout - j'ai personnellement été poursuivie par un éléphant géant!

Avant la fermeture des Chantiers Navals et leur transfert à St Nazaire, Nantes construisait ici des navires, alors ils ont transféré leur savoir dans la construction d'animaux mécaniques que les gens - un jeu d'enfant, littéralement, peuvent contrôler et diriger.

Gallerie des machines

Vous êtes accueillis par un héron imposant qui transporte des passagers et vole au-dessus des spectateurs. Il y a aussi une fourmi géante qui se promène dans la galerie, conduite par 4 passagers qui contrôlent ses pattes, sa tête et ses mandibules.

Est-ce que je suis montée dedans? MÊME PAS EN RÊVE!

Et o joie, ils viennent juste d'ajouter une araignée géante, qui peut "avaler trois spectateurs dans son estomac et se déplace au dessus d'eux dans sa toile. AU SECOURS!!!!

The Grand Eléphant...

A notre arrivée, la Machine était en train de somnoler dans le corridor, mais le temps qu'on se gare, il était en pleine course (tout est relatif), et bien sûr, mes deux guides ont voulu une photo!

Le bidule, y bouge, il asperge le monde avec sa trompe - oui, Mathieu et Christophe aussi, bien sûr - et abrite plein de gens qui font fonctionner la bêêête....

Le Caroussel
des Mondes Marins


Ca, c'est vraiment le plus zarbi de tout, et je vous conseille vivement de regarder la vidéo pour comprendre comment ça marche. Parce que j'ai essayé de prendre des photos, mais cela n'est pas forcément très clair.



Alors, c'est un chapiteau, un carrousel sur trois étages, avec des escaliers en acier tout autour, des entrées sur les machines au rez-de chaussée, au 1er et 2ème étages.

Les animaux "nagent" dans l'air, et au 3ème, un "vraim manège" avec encore des animaux étonnants...

Et moi qui ai le vertige, j'ai risqué ma vie pour vous prendre ce panoramique du 3ème... Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour vous....


WATCH THE VIDEO!

 

Lieu Unique

C'est là où le tournoi s'est déroulé l'année dernière, un tournoi qui a eu un succès fulgurant, aussi bien chez les joueurs que dans le public nantais, avec 600 spectateurs payants pour un 10K....

Pas mal pour un début, non?

Alors que nous nous rendions au court vitré, qui cette année a été monté dans "La Cité des Congrès", nous sommes allés boire un verre dans le "Lieu Unique", l'ancienne biscuiterie Lu, un haut lieu de l'Art Contemporain à Nantes, fondé par Jean Blaise et dirigé depuis 2011 par Patrick Gyger.

 C'est un lieu chaleureux, très étonnant là encore, ouvert le 1er janvier 2000, des sallles de spectacles et d'expos, un hammam à l'ancienne, un café à l'atmosphère chaude et cosy, ouvert jusqu'à 3h du matin, et où l'on peut boire aussi bien dedans que dehors.

Il est situé à genre 200m de la Cité des Congrès, à quelques minutes de la gare, juste à côté de la rivière. Un bonheur...

Et tandis que nous buvions un verre avec les organisateurs, Christophe André demandait à Mathieu s'il était possible d'avoir un massage, car la promenade dans la ville l'avait épuisé.

Oui, car vous l'ignorez, mais les joueurs - pas les joueuses - mais les joueurs de Squahs ne marchent pas. Ils courent pendant des heures, mais ne marchent pas. Et Christophe m'a bien fait comprendre que s'il perd aujourd'hui, ce sera de ma faute. Et toc.

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